22/09/2009
Un peu de rouge
De la graine, j'en ai pris. Beaucoup, souvent, longtemps. D'ailleurs je me demande si ce n'est pas une des raisons de mon enrobage (comme dirait Obelix). Je l'aime cuite, gonflée, chaude, froide ou en salade. Je la trouve conviviale et ludique (on peut compter le nombre de grain en cas diner ennuyeux). Alors s'il y a un ingrédient que je sais cuisiner, sans avoir peur de le râter, c'est bien celui-ci. Quoique....
D'habitude je la mange en couscous, qui, chez moi, s'habille de rouge (je ne fais rien comme tout le monde, je sais). Mais je ne suis pas sectaire, j'aime aussi la déguster en taboulé ou nature. Je sens que je m'égare. Revenons au rouge de mon couscous. Alors comment fait-on un couscous rouge? Avec de la tomate biensur!
Aussi lorsque l'on m'a contacté pour réaliser une recette à base de tomacouli, j'ai immédiatement pensé à ma recette du couscous. Enfin la recette de ma mère, rendons à maman ce qui appartient à césar.
Alors, Kézako Tomacouli ? C'est un coulis de tomate, il faut dire que le nom donnait déjà une bonne idée, réalisé à base de tomates fraiches.
J'ai vérifié sur la boite c'est marqué puple de tomate, eau et sel.
En vrai, ce coulis, je le connaissais et m'en servais déjà pour mes sauces, mes pizza, mon gratin d'aubergine et, mon couscous. Limite j'en avais dans mes placards. Je savais donc comment l'apprivoiser. Aussi j'ai réalisé ma recette en deux coups de couscoussière, certaine de gagner le premier prix de l'originalité du jeu concours de Panzani.
C'est beau non? Sur la photo, on ne voit pas bien, mais la graine est colorée en rouge, promis, juré, craché.
Là vous vous demandez comment il faut faire pour réaliser ce chef d'oeuvre? C'est tout simple. Dans le couscous, ce qu'il y a de plus long et compliqué c'est l'épluchage des légumes.
Alors, tout d'abord il faut des légumes que l'on aime, pour moi c'était une courge, des courgettes, poivrons, carottes, des pois chiches et pomme de terre. On peut également mettre des navets,du choux etc...C'est ce qu'il y a de bien avec le couscous, on y mets ce qu'on veut.
1ère étape : dans une casserole, faire revenir les pois chiches dans un fond d'huile avec des herbes (paprika, carvi, coriandre) et une gousse d'ail. Une fois les poids chiches cuits, ajouter 1/2 boite de Tomacouli 500g et laisser bouillir 10 minutes.
2ème étape : rajouter les légumes (sauf pomme de terre et courgettes) coupées en deux, recouvrir de deux verres d'eau et laisser mijoter 20 minutes. Rajouter les pommes de terre et les courgettes, laisser mijoter encore 20 minutes.
Pendant ce temps, préparer la graine, comme indiquée sur le paquet. La placer dans un plat qui va au four.
3ème étape : Mouiller la graine avec le bouillon de légumes (qui lui donnera sa couleur rouge) et placer par dessus à l'aide d'un écumoir les légumes. Mettre au four pour maintenir le plat au chaud avant de le servir.
Je sais que je n'aurai pas du dévoiler une recette familiale, mais c'était pour avoir la chance de gagner un des 40 cours de cuisine avec Tomacouli et son jeu concours. Manque de bol, j'ai été recalée au premier tour. Il ne me reste plus qu'à attendre fin cotobre pour savoir si ma recette aura reçu le plus grand nombre de votes.
Si vous aussi vous voulez tenter votre chance et gagner un des 40 cours de cuisine, il vous suffit de laisser une recette originale sur le site avant le 30 septembre et ainsi de participer au tirage au sort. Allez-y vous avez encore 10 jours pour jouer et trouver des recettes originales.
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25/06/2009
Un Apéro presque parfait
Si l’été est pour tous synonyme de vacances et de chaleur, pour mes amis et moi c’est aussi le début de notre saison de « Un diner presque parfait » : c’est le festival des invitations. Si j’arrive trop souvent bonne dernière, cette année, j’ai mis toutes les chances de mon côté grâce à Puget et les kits « Apéros Fada ». Kézako ?
C’est un kit qui contient de la tapenade, du caviar d’aubergines, des olives au naturel et des olives dénoyautées à l’ail, un jeu de cartes et un mini jeu de pétanque. Il y a même des affiches et autres décorations. Bref, tout pour réussir son apéritif, il ne manque plus que le verre et le pastis.
Pour mon apéritif, je suis donc certaine de récolter au moins un 8/10 entre la tapenade, les olives et les aubergines. En cas de panne d’idée, il y a de nombreuses recettes sur Apéro Fada, notamment de la tapenade sur blinis et chèvre frais, du caviar d’aubergine au melon, etc… Personnellement, j’ai choisi de proposer de la tapenade sur toasts avec un brin de basilic. Il suffit de faire chauffer des toasts, de préférence avec du pain brioché (pour le mélange sucré/salé), d'étaler la tapenade et de rajouter un brin de basilic par dessus. Simple, rapide et efficace. Hum un vrai régale.
Alors il n’est pas zoolie mon plateau ?
Pour l’ambiance, j’obtiendrai facilement un 9/10, car avec le jeu de pétanque la convivialité est assurée ! Et comment ne pas fondre devant un jeu si mignon ? Pour les réticents, je pourrai même proposer une canasta. Non vraiment j’aurai le choix.
C’est sur, cette année, c’est moi qui vais gagner !
Plein d’idées recettes sur Apéro Fada et en bonus des kits « apéros fada » à gagner ! Alors qu’est-ce-que vous faites encore sur mon blog ?!
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02/06/2009
L'utilisation de la MAP
Après avoir eu quelques appréhensions à utiliser ma MAP, en me disant que blonde comme je suis, je n'arriverai pas à la faire fonctionner correctement, je me suis lancée :
Elle est belle non ? Je remercie le jury.
09:40 Publié dans Dans l'assiette | Lien permanent | Commentaires (38) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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25/05/2009
La reine des macarons
Ça vous plaît? C'est moi qui l'ai fait!
Mon premier essai de macaronage ayant été transformé en meringue (faute de bons ingrédients), j'ai décidé de mettre toutes les chances de mon côté pour ma deuxième fois : je me suis inscrite à un cours. Le traiteur préféré de chouchanna Boutboul m'ayant rembarré, je suis allée voir dans la famille Martin, le chef étoilé.
Avant d'y aller, j'avais quelques petites appréhensions et me posais plein de questions : vais-je être la seule nulle du cours? Est-ce-que mes camarades seront gentils avec moi? Vais-je casser quelque chose? Etc. Finalement je m'étais angoissée pour rien.
Les gens de l'atelier sont tous adorables, les chefs pédagogues, gentils et patients et l'endroit est sublime, lumineux, au fond d'une cours dans un hôtel particulier réaménagé spécialement. La découverte de la cuisine a été assez impressionnante avec tout le matériel d'un grand restaurant : des fours aussi grands qu'un réfrigérateur; des plaques à induction que même si tu mets ta main dessus, tu te brûles pas; de grands aimants collés sur le murs pour ranger les coutals; des blinders, mélangeurs, mixeurs, hacheurs de pro partout (oh, c'est tellement beau - je rappelle que mon bonheur à moi c'est d'aller chez Darty); et des plans de travail énorme en inox (mon rêve).
Guy étant indisponible (!), c'est Anthony qui nous a donné le cours, après nous avoir prêté de vrais tabliers de chefs (non vous n'aurez pas la photo). Nous n'étions que deux à participer, Bertrand et moi, du coup nous avons eu droit à un cours quasi particulier. En plus, le premier de cuisine (enfin le sous chef quoi) du Grand Véfour était venu déjeuner là, et ça l'a amusé de venir nous aider (j'ai abusé de sa bonté à coup d'oeil de biche et ça a marché).
Au final, j'ai adoré. Le cours a duré presque 2h 1/2 (alors qu'il ne devait durer que 2h) avec plein de conseils et d'astuces pour bien les réussir. Comme nous n'étions que deux, nous en avons profité pour poser des questions sur d'autres recettes (c'est pas tous les jours que j'ai un grand chef sous la main). En sortant j'avais envie (i) de m'asseoir, 2 heures 1/2 debout, j'ai plus l'habitude; (ii) de m'inscrire à un autre cours. Bon ben j'ai fait que le (i).
Pour faire suite à ce que me disait miss400,je donnerai bien un 20/20 à l'atelier, mais je n'ai pas essayé le traiteur pour comparer. Enfin l'accueil oui et là, il n'y a pas photo.
Sinon ce WE j'ai aussi réussi du pain, mais à côté des macarons, ça fait petite joueuse non? Et pour vous, le WE a -t-il été bon?
Edit : je vous mets les infos puisque vous les avez demandés : http://www.atelierguymartin.com/. Bon cours de cuisine à tous.
09:58 Publié dans Dans l'assiette | Lien permanent | Commentaires (37) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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05/05/2009
Quand je veux faire des macarons

Depuis un an, j'ai envie de faire des macarons, la faute à Pivoine qui en a fait des verts et qui en reparle sur son blog cuisine tout le temps. Mais depuis un an, je me dis que je ne pourrais pas car je n'ai pas de poche à douille (oui un rien m'arrête). Et faut pas m'expliquer qu'on peut le faire avec un sac en plastique troué car j'ai deux mains gauches.
Quand j'en ai vu une sur rueducommerceen siliconne avec deux embouts, pour moins de 30 euros, je n'ai pas résisté. J'allais enfin pouvoir m'essayer aux macarons. J'ai donc décidé que Dimanche serait un jour de macaronage et comme il me manquait du sucre glace, j'ai bien pensé à en acheter samedi. Dimanche matin, donc, je me suis levée pour me lancer dans cette tâche périlleuse (et j'avais invité des amis l'après midi pour tester).
Sauf qu'encore une fois, j'ai fait une FBA. Ce que j'avais pris pour la poudre d'amande dans mes placards était en fait de la poudre de coco. Je sais, je sais, pas la peine d'en rajouter.
Pour ne pas rester frustrée de ma poche à douille, j'ai décidé de faire des meringues (et aussi pour utiliser mon sucre glace). Même pour une fausse brune comme moi, l'utilisation d'une poche est très simple (il suffit juste de ne pas se tromper d'embout, sinon ça fait des meringues cheveux d'anges). Je l'ai aussi trouvé très pratique car, comme elle est en silicone, il m'a suffit de la passer sous l'eau pour qu'elle redevienne toute propre (et j'en avais fait des cracras). Bon, sinon les meringues, je les ai plutôt réussi....
PIVOINE AU TRESOR :
08:17 Publié dans Dans l'assiette, Fausse Brune Attitude | Lien permanent | Commentaires (36) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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22/02/2009
Balles Doum Doum *
Il y a quelques temps, je mentionnais un dessert dont le nom avait quelques peu intrigué. Aujourd'hui, je vous en donne la recette et avec elle, vous allez comprendre les mystères de son nom.
Pour faire les balles doum doum, (pour 4 personnes) il faut : 2 oeufs, 2 cuillères à soupe de Farine, de l'huile (ah ah, pourquoi....) et sucre, eau , citron.
Préparation : monter les blancs en neige, puis y incorporer délicatement les jaunes et enfin la farine. Jusqu'ici, tout va bien.
Faire chauffer de l'huile dans une poêle. Une fois que l'huile est bien chaude, placer une boule de pâte pour la faire frire. Recommencer avec l'ensemble de la pâte. Faire frire de chaque côté. Déjà je sens que certains ont mal au coeur.
Une fois que les balles doum doum sont bien frites, les retirer et les mettre sur du papier absorbant (genre!).
Dans une poêle bien chaude, préparer le sucre : trois doses de sucre pour une dose d'eau et 1/2 citron. Faites chauffer sur feu vif. Une fois que la préparation est bien chaude, y placer les balles doum doum afin qu'elles s'imbibent bien de sucre. L'idéal étant de le faire lorsqu'elles sont chaudes car elles absorberont plus de sucre (vous commencez à comprendre). Les tourner afin d'imprégner toute la pâte. Une fois tout le sucre absorbé, éteindre du feu et retirer les balles.
Laisser refroidir et déguster.
Bon alors, le nom est plus clair? Elles s'appellent doum doum car en arrivant dans l'estomac ces beignets, légers et digestes, attérissent dans un "doum".....Allez bon appétit.
* ou doom doom, l'orthographe n'a jamais été bien spécifié.
08:27 Publié dans Dans l'assiette | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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11/01/2009
Je perds sévère
Après avoir brillamment (j'aime me lancer des fleurs) réussie la recette du brownies grâce au livre de Martine, je me suis essayée dernièrement, sans trop de succès il faut bien le dire, aux cookies. S'ils n'étaient pas mauvais au goût, ils ressemblaient plus à des gâteaux secs qu'à de véritable cookies.
Heureusement que mon ami Cyril L. (qui tient à rester anonyme), est viendu à mon secours. Il a concocté une recette rien que pour moi (et page 134 de son livre : chef c'est moi qui cuisine), une recette tout simple (pas de battage des oeufs en neige) et qui pour une fois, se rapproche vraiment des véritables cookies moelleux.
Pour 4 à 6 personnes : 140g de beurre, 200g de chocolat Blanc, 200g de sucre roux, 1 sachet de sucre vanillé, 1 oeuf, 220g de farine et 1 poignée de noix de macadamia.
Bien entendu, comme je ne peux JAMAIS suivre une recette à la lettre (je tiens cela de ma mère, merci beaucoup), je n'ai pas mis de noix de macadamia, je n'ai pas mis du chocolat blanc, mais du chocolat noir, je n'ai pas mis du sucre vanillé, mais de la vanille en poudre! J'ai également divisé les quantités par 2, ce qui m'a tout de même donné 12 cookies assez gros.
Préparation : Chauffez le four à 180°. Faire fondre le beurre. Battre le sucre avec le beurre et la vanille. Ajouter l'oeuf, battre encore et ajouter la farine. Casser grossièrement le chocolat à l'aide de la pointe d'un couteau (et les noix de macadamia écrasées au rouleau à pâtisserie - cette recette est cruelle). Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, déposer des petites boules de pâtes. Enfournez 10 min. C'est prêt. Il faut avouer, ce n'est pas bien difficile.
Bon appétit. Non, non ne me remerciez pas....
Et sinon, si vous ne savez pas quoi faire, mais surtout si vous voulez être sympa, allez voter pour la fleur et ses bottes sur Elleadore et là c'est moi qui vous dit merci!
12:38 Publié dans Dans l'assiette | Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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29/12/2008
Plus aucune excuse
J'ai gagné chez Pivoine le concours Orange, je le rappelle, avec une tarte au potiron/chocolat délicieusement déclieuse (mouahahah).
En cadeau j'ai choisi le livre "vapeur" de marabout, pour n'avoir plus aucune excuse (d'où le titre) de manger des cochonneries. Ce livre est juste génial, merci encore à la fleur. J'ai arrêté mon choix sur des ravioles de patates douces et ricotta, sauce pistou à la roquette (faut pas se traumatiser dès la première fois).
Pour 4 personnes il faut,
Pour les ravioles : 250g de patates douces, 125g de ricotta, 1CàS de thym, 3CàS de ciboulette, 1 oeuf, et éventuellement 3 CàS de parmesan (je n'aime pas, je n'en ai pas mis) et 40 galettes de riz petit format.
Pour la sauce : 15g de roquette, 100g de ricotta, 3CàS d'huile d'olive, 2CàS de jus de citron, 1 poignée de basilic, 2CàS de parmesan (toujours pas) et 50g de pignons (pas pour moi).
Préparation : faire cuire les patates douces 15 minutes à la vapeur (ou avec Mr Picard 2 Minutes en mode décongélation) Ensuite tout mélanger ensemble (j'aime bien quand c'est simple) donc les patates écrasées, la ricotta, l'oeuf bien battu et les herbes. Esnuite préparer les ravioles :
Prendre une galette et l'"humecter", comme ils disent, mais conseil perso, y aller plus franchement sinon les galettes resteront durent et impossible à fermer. Je n'ai trouvé que les galettes grands formats que j'ai dû les couper en deux. Placer un peu de farce au milieu de la galette et replier. Pincer les bords pour fermer, et voilà, une galette de prête! Une fois toutes les galettes terminées, les placer dans le cuit-vapeur (préalablement recouvert de papier cuisson) et les faire cuire 15 min comme ils disent. Mais conseil perso, la farce était vraiment trop cuite, si c'était à refaire, je réduirai la moitié le temps de cuisson.
Normalement on devrait arriver à ça (avec les galettes petits formats) :
Bon comme j'ai mis un peu de temps à faire les ravioles, je n'ai pas préparé la sauce, j'ai juste ajouté un filet d'huile d'olive. C'était délicieux.
07:52 Publié dans Dans l'assiette | Lien permanent | Commentaires (30) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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25/12/2008
Pour se préparer avant les festivités
Ca y est, la semaine des grands repas commence : belote le 24 au soir, le 25 à midi et rebelote le 31 au soir. C'est pas très bon pour la ligne tout ça. D'un autre côté, avant de manger à s'éclater l'estomac, il faut entraîner celui-ci justement pour ne pas qu'il éclate. Ça tombait bien, cette semaine j'avais le temps pour l'entrainement: j'étais en vacances et malade (donc cloitrée chez moi).
J'ai voulu (re)tester ma recette du gâteau light au fromage blanc light. Dès que je place light devant un aliment, j'ai moins de culpabilité à en manger.
Alors voici mon gâteau au fromage blanc et son jumeau (note pour moi-même : penser à acheter des moule plus grands):
Et puis comme j'avais encore de la farine et du sucre, et bien j'ai continué avec les cousins au chocolat et leurs amis les brownies. Au départ, il y en avait deux des brownies, mais comme je suis maladroite, blablabla, je m'a brûlé en voulant sortir du four l'un des deux qui est tombé par terre.
Pour la recette du gâteau au FB light (qui a la consistance d'un saint amour - quasiment-), il faut : 4 oeufs, 500g de fromage blanc (pour moi du 0%), 200 g de sucre (mais j'ai pris l'équivalent en faux sucre liquide), 50g de farine ou maïzena, 20cl de crème fraîche ( à 3% évidemment). Je l'ai parfumé avec de l'arôme de vanille, mais on peut mettre du citron ou de l'orange etc...
Préparation : tout mélanger ensemble. Faut avouer que c'est facile ! Faire cuire environ 30 minutes mais bien surveiller la cuisson. Démouler et manger froid.
Pour la recette des cousins chocolatés, ajouté 100g de chocolat fondu et pour celle des brownies, c'est ICI.
Zoyeux Nowell !!! Vous avez eu de beaux cadeaux?
10:10 Publié dans Dans l'assiette | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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12/12/2008
Pimousse cuisine..........aussi *
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09:43 Publié dans Dans l'assiette | Lien permanent | Commentaires (41) | Envoyer cette note
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