22/09/2009
Non, je ne suis pas plus forte qu'un élève de 10 ans
Hier soir se déroulait à Paris un combat du plus haut niveau. C'est le challenger qui l'a emporté, brillamment en plus!
D'un côté Pimousse, 34 ans, Bac C mention Bien
De l'autre Pticon, 11 ans, 6ème.
Pticon : Tu peux m'aider à faire mes exercices de Math? Maman elle est trop nulle.
Pimousse, qui se la pète graaaaaave : "Of course chéri. Ta mère est trop nulle, moi les maths c'était ma matière préférée à l'école et j'étais hyper douée, j'avais toujours 16 de moyenne"
Pticon, épaté : " 16 !!!!! Ah oui t'es forte".
Pimousse, faussement gênée : "Bon file moi ton livre que je regarde l'énoncé :
" Je suis un nombre avec deux décimales après la virgule. Mon nombre de dizaine est 1 789. Mon nombre des dizièmes est égal à celui des centaines et mon nombre des centièmes à celui des dizaines. Qui suis-je"
Pimousse : ????????????????..................................j'ai rien compris !
Pticon : ben je crois que c'est 1 789,78
Pimousse : ?.....................................! Ah bon? T'es sur?????? Ben j'ai toujours rien compris! Tu ne veux pas que je t'aide en anglais plutôt?
EDIT : LA REPONSE ETAIT 1789,78, Pticon gagne ! ET non pas de 0 pour les unités, désolée.
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23/03/2009
La vérité sort de la bouche des enfants
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Attention, âme sensible, s'abstenir.
J'en ai parlé récemment pour cause de pneu crevé, et Miss VIP avait déjà vendu la mèche :j'ai un voiture. Que j'aime, beaucoup même. Elle a beau avoir dix ans d'âge, être passée de mode, limite collector et pousser des cris de hyènes à chaque accélération quand le moteur est froid, je ne me vois pas en changer (en plus c'est la crise qu'ils disent les média, donc c'est pas le moment).
Si elle me rend bien des services, je suis pourtant ingrate. Je ne la lave pas, ou tout du moins très peu. En fait peut m'importe qu'elle soit propre, ce n'est pas son apparence qui me fait l'aimer mais ce qu'elle est.
En ce moment, je dois bien avouer qu'elle est vraiment sale, très sale. Malheureusement, jusqu'à Samedi matin, je ne savais pas encore à quel point.
Samedi matin, donc, je suis partie en virée avec mes neveux et leur mère (il faut bien trouver un pantalon de ski aux enfants, les laisser se vautrer dans la neige en short serait criminel). Arrivée en bas de chez eux avec mon Carosse, le plus grand me dit gentiment "beurk elle est dégueu ta voiture", à quoi j'ai répondu d'un ton ferme : "ptitcon t'as envie d'y aller à pieds? dépêche toi, monte". Nous sommes partis et il n'a plus rien dit du trajet. Je sais me faire respecter!
Une fois garés devant le magasin, le ptitcon grand, toujours lui, descend et me dit en souriant "tu sais, elle est tellement crade ta voiture qu'il y a une toile d'araignée sur la plage arrière".
Ptitcon 1, tata 0.
Depuis, je l'ai lavé.
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19/01/2009
Sans Système de Position Globale
Comme la plupart des femmes, j'ai un très mauvais sens de l'orientation, voir aucun à tel point que j'arrive à me perdre dans mon quartier (et j'y habite depuis 30 ans). D'un autre côté, je me dis qu'il faut bien avoir quelques défauts, sinon c'est vraiment injuste pour mes congénères.
Au quotidien, c'est tout de même très vivable (Mappy est mon ami) surtout depuis l'arrivée des bijoux de technologie appelés GSP (Global Position System). Ils permettent à tous les autistes de l'orientation de se retrouver dans n'importe quel bled. Tous, sauf moi.
Samedi dernier j'ai voulu, une fois encore, mettre mon cerveau à l'épreuve aller contre les éléments et prouver que moi aussi je pouvais me servir de cette foutue machine. Je devais aller dans une ville fort fort lointaine, à au moins 5 minutes de chez moi, chercher un boulet et nous diriger vers notre lieu de rendez-vous (si tu veux en savoir plus, il faut aller chez la Miss Vip).
Une fois la blonde influente chargée, nous partâmes vers la rue de Grenelle.
Et là, la dame du GPS a eu une attitude très étrange, mais heureusement j'avais un témoin. Au départ, la dame du GPS a commencé par nous dire de tourner "légèrement à gauche, puis à droite". Comme nous papotions plutôt que de l'écouter, et quelques recalculs d'itinéraires plus tard, elle s'est énervée et nous a ordonné de tourner "franchement à droite"...par opposition à quoi? Hypocritement à droite?!
Puis nous voyant toujours en pleine discussion et soucieuse de notre sécurité, la dame du GPS nous a averti d'un "préparez-vous à arriver au rond point"...Hein? il faut se préparer à arriver sur un rond point? Et on doit faire quoi? Se remaquiller, se recoiffer ou plutôt une synchronisation des montres ? Dans le doute, nous n'avons rien fait...
Elle commençait à nous chauffer les oreilles sérieusement cette dame! Rien que pour l'embêter, et parce que nous arrivions à nous diriger seules, nous l'avons délaissé (et surtout ces conseils). Voyant que nous ne prenions aucun de ces "tourner à droite" puis "aller à gauche", elle a décidé qu'elle en avait assez de nous et s'est éteinte avant de nous lancer un "Vous ne suivez pas l'itinéraire indiqué"....
Je pensais que c'était un enregistrement qui donnait les indications, mais non, il faut croire qu'il y a des minipouss à l'intérieur de ces machines.....
Après tout ça, je méritais bien un pure moment de détente.
NB : pour être honnête la dernière anecdocte n'est pas arrivée le même jour. Nan je dis ça parce qu'il y en a qui vont se la ramener.
07:02 Publié dans oh la honte | Lien permanent | Commentaires (40) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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10/11/2008
Ca donne des couleurs
Jeudi 30 octobre, à cause de mon syndic, ma femme de ménage d'amuur n'avait pas pu venir. Aussi, j'attendais Jeudi dernier avec une impatience non dissimulée. Mon appart allait enfin être nickel, briller, sentir la javel (oui j'aime bien l'odeur) et le parquet bien cirer.
C'est donc avec empressement que le soir venu je suis rentrée dans mon chez moi. Ce n'est pas la première semaine ou je fais appel à une femme de ménage, mais c'est toujours avec la même joie que je découvre mon appartement. Comme d'habitude tout était parfait. Tout.
Me sentant poussée des ailes, je décide, après avoir enfilée une tenue confortable t-shirt/jogging/chaussettes, de me mettre aux fourneaux sans passer par la case repas livrés (pizzas, japonais, chinois), et tout ça pour salir ma belle cuisine toute propre. Et vas-y que je fait mijoter, bouillir, déglacer, décongeler, cuire (pas forcément dans cette ordre, hein) et tout ça pour préparer un bon repas avec mes mimines à moi. Lorsque tout était sous contrôle, en train de cuire tranquilou, j'ai décidé de m'accorder une petite pause au salon devant un programme hautement intellectuel (Une nounou d'enfer) parce que j'aime beaucoup me culturer.
Soudain (je fais entrer le suspens dans mon récit), l'interphone se met à sonner. Je cours pour aller dire à l'homme tu peux pas utiliser les clés dans ta poche ouvrir à l'homme et hop, paf, zbong, wizz.
Le vol planné sur le parquet bien trop ciré. Ma femme de ménage d'amuur feraiti-elle un peu trop bien le lustrage ?
Dans une espoir ultime de ne pas me retrouver le popotin sur le sol, je tente gracieusement de me rattraper à la chaise qui passait par là, sauf que tout ce que j'ai réussi à faire c'est de cogner mon bras contre la dite chaise. Résultat j'ai un charmant bleu (qui d'ailleurs vire au jaune & violet) sur le bras. Ames sensibles s'abstenir...
Depuis j'hésite à mettre du sable parce qu'en chaussures, en chaussettes, ou pied nus, même combat, la cire fait son petit effet. Aie, j'ai mal.
09:13 Publié dans oh la honte | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note
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05/11/2008
Méchant Bonbon

Pour lever un peu plus le voile sur la vie d'un bonbon parisien, aujourd'hui je vais vous parler d'un des grands moments de solitude que j'ai vécu et je vais choquer car mon histoire n'est en fait pas drôle du tout. Donc vous êtes prévenus, si vous continuez à lire ne me le reprochez pas à la fin.
Il y a un mois, à 8h du matin je reçois un appel d'une "amie". On s'était rencontrée il y a 18 ans dans une colo, un peu revue en rentrant, mais très vite, on est toutes deux retournées à nos vies. Enfin surtout moi car elle a continué gentillement à m'appeler pour mon anniversaire, le nouvel an...chaque année depuis 18 ans.
Lorsqu'elle m'a appelé à 8h du matin fin septembre, vu que mon anniversaire est en Mai, je me suis dis qu'il y avait quelque chose d'anormal. Effectivement, elle m'a annoncé le deuil de son père et en "passant", m'indique que sa mère avait subi le même sort 15 jours auparavant, mais qu'elle n'avait pas osé m'appeler. SILENCE. Que dire à quelqu'un qu'on a au téléphone 10 minutes par an depuis 18 ans et qui annonce une telle nouvelle? Rien d'intelligent en tous cas. Je me sentais très mal et ne savais pas quoi faire, aussi lorsqu'elle m'a demandé, en tant que meilleure amie, d'assister à l'enterrement, j'ai tout de suite dit oui. Bon j'ai été un peu surprise par "meilleure amie" qui faisait un peu psychopathe vu que je ne connais même pas son anniversaire, mais j'ai mis cela de côté.
Deux jours plus tard, je quitte donc mon bureau pour aller au cimetière de Pantin, sauf que j'ignore que l’accès au cimetière de Pantin se fait par la Porte de La villette (donc je me trompe d'itinéraire). Porte de Pantin, je suis la route indiqué du « Cimetière », arrive devant l'entrée et demande vers quelle allée je dois me diriger. Là, le gardien m'annonce qu'il n'a pas d'enterrement au nom que je lui ai indiqué. Premier grand moment de solitude :je me suis trompée de jour???? Et puis le gardien a un éclair et me dit "il y a deux cimetières à pantin, peut être s'agit-il de l'autre". L'autre se trouve à encore 15 minutes au moins de trajet. Donc, je file. Inutile de préciser qu'à ce stade, mes nerfs en ont pris un coup. Arriver en retard à un moment pareil c'est vraiment la loose et il y a beaucoup de monde sur le trajet.
20 minutes plus tard, je me présente devant la porte du bon cimetière. Je demande le numéro de l'allée et me dirige vers l'endroit, un peu rapidement apparemment car lorsque ma voiture s'arrête, je me rends compte que les personnes présentes me lancent des regards énervés. par le bruit que je viens de faire. Je passe outre, de toutes les manières je ne connais personne.
Sur place, il y a très peu de monde, ce qui est encore plus triste. Comme je ne connais personne, je décide de rester en recul, j'aurai le temps après l'office d'aller voir ma copine. Debout dans le froid pendant près de 40 minutes j'écoute les hommages et prières prononcées. En passant, je donne quelques mouchoirs aux personnes alentours (faut être charitable). A la fin de l'office, les gens se dispersent et je commence à apercevoir la famille proche. Lorsque j'aperçois les visages, je ne reconnais pas du tout mon amie. IL faut préciser que je suis myope et qu'en temps normal j'ai déjà du mal à reconnaître une bonne amie qui vient de changer de couleur et de coupe de cheveux, alors quelqu'un que je n'ai pas vu en 18 ans, c'était pas gagné.
Mais lorsque les gens s'écartent, je ne vois pas de filles, mais des garçons. Même si je ne l'ai pas vu depuis longtemps, je me souviens qu'elle avait une soeur et non deux frères...Et là j'ai un second grand moment de solitude : je comprends que cela fait 40 minutes que j'assiste à l'enterrement de quelqu'un que je ne connais pas.
Du coup, je remonte dans ma voiture fissa pour retrouver le "bon" endroit et manque d'écraser une vieille qui me demande de la raccompagner à l'entrée. Devant ma tête embêtée, elle m'indique qu'elle aussi était "à l'enterrement du père de Cyril", sauf que je lui réponds que je ne sais pas qui est Cyril, un peu trop fort car les gens autour me regardent d’un air « mais qui est cette fille qui assiste aux enterrements de personnes qu’elle ne connaît pas ». Faut avouer c'est étrange comme situation.
Je zigue zague dans les allées pendant 10 minutes sans trouver personne. De nerfs, j'ai appelé ma mère pour lui raconter ma mésaventure, à moitié en larmes (de nerfs), à moitié en riant (de nerfs). Non parce que raconter que vous vous êtes présentés au mauvais cimetière, que vous avez assisté à l'enterrement de quelqu'un que vous ne connaissez pas et que les gens autour vous ont prise pour une cinglé, ca fait rire.
Depuis, j'ai essayé de joindre une centaine de fois mon amie qui ne me réponds plus au téléphone. MAUVAIS PIMOUSSE !
08:00 Publié dans oh la honte | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note
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31/10/2008
Même pas honte
Je suis née dans une famille de littéraire, mais manque de bol, le gêne ne s'est pas arrêté sur moi. A la place j'ai chopé celui des maths (personne n'est parfait). Aussi, plus jeune, lorsque mes grand-mère, mère et soeur se refilaient Belle du seigneur et la collection complète des Rougon-Macquart, je lisais péniblement la collection des Astérix. Hormis ces livres, les trois grassesgrâces s'arrachaient également des livres moins intellectuels, ceux de Barbara Cartland...qui me donnaient des boutons avec ces stupides histoires d'amuuur. Beurk.
Pourtant un été, cloitrée dans une maison reculée pour réviser mon concours, sans télé et sans téléphone portable (qui n'existait pas à l'époque, je parle d'un temps très très ancien), j'ai bien dû ouvrir des livres, histoire de me divertir un peu. Une fois le stock de romans terminé, il ne restait plus qu'une pile (36 livres) de Barbara Cartland. Après quelques jours de réticence et une conversation entre moi et moi plutôt mince, j'en ai ouvert un.
Au bout d'une semaine j'ai commencé à aimer, de deux, j'étais accro et à la troisième, j'avais tout avalé. Les histoires de pauvrettes, seules, brimées par tous mais pourtant si gentilles, ont commencé à me plaire. Le pourquoi est encore un mystère pour moi car dès que vous ouvrez le livre vous savez comment il va se finir : par les épousailles de la pauvrette (qui comme par hasard a en fait du sang bleu) et du Prince, ZE beau gosse de la ville. Alors comment ai-je pu lire 36 fois la même histoire?
Certes le fait de n'avoir auncun autre moyen de distraction a dû jouer, mais tout de même. Et puis j'ai réalisé que les livres de Barbara Cartland, étaient comme les épisodes de Derrick : couleurs usées, histoire téléphoné et inintéressante, toujours le même genre de personnages....et pourtant le programme fait les meilleurs audiences de l'après midi depuis 15 ans avec les mêmes épisodes.
Et vous, c'est quoi vos lectures inavouables?
09:34 Publié dans oh la honte | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
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24/10/2008
Mes quinze minutes de gloire
Je suis dans ma semaine du grand déballage et lève encore un peu plus le voile (si je continue, je vais carrément l'enlever). Aujourd'hui un autre glorieux moment de ma vie.
Il y a quelques mois, suite aux jeux des secrets de Miss Brownie, puis de Touwity, j'annonçais que j'avais fait un combat dans la boue. Evidemment cela avait suscité des questionnements. Voici donc le récit de mon épopée sportive.
A un âge ou j'étais encore jeune et insouciante (ou je ne me posais pas la question de savoir si ma jupe était trop courte - je la portais un point c'est tout), j'ai eu envie de tester un travail marrant et pas quelque chose derrière un bureau, un vrai truc délire de djeuns. J'ai eu LE coup de bol, sans piston et sans rémunération.
Dans ce job, nous avions la liberté de "tester" toutes sortes de situations et ma folle de binome a décidé de choisir le combat de boue. Je devais avoir abusée du neskiq car j'ai été partante.
Alors je dis tout de suite, halte là, nous n'avons point utilisé de Bi*kini, d'arène et même de boue. Petits & grands pères verts, passer votre chemin. Faut pas déc**ner non plus !
Notre vidéo allait circuler et nous n'avions nullement envie d'afficher notre cellulite, ni de savoir que certains endroits pouvaient "dépasser" en pleine action. Exit le maillot.
Pour la boue, nous avons bien essayer d'en acheter, oui je n'envisageais pas de me vautrer dans une boue sale, j'en voulais de la propre, mais nous n'avons jamais réussie à en trouver. Du coup, nous avons utilisé de l'argile, grassement répartis sur du gazon. Exit la boue.
Un jean et un petit T-shirt rose, pour la tenue féminine (mais classe) un caméraman et de l'argile ont suffit à notre préparation.
Nous avons passés presque deux heures à nous "battre" dans l'argile, à se crêper, tirer, tordre le chignon. A se mordre, se plaquer au sol, bref à agir en véritables furies, la furie en moins. Parce que évidemment, nous étions écroulées de rire.
Si au début, nous étions timides, au bout de quelques minutes plus du tout. Encouragées par le caméraman, nous avons laissé tomber notre gêne de nous faire juger par les passants, nous avons oublié le froid (porter un Tshirt sans manche en plein mois de décembre, c'est la glagla) et notre angoisse de se faire mal - beaucoup d'ongles ont furent maltraités dans le cadre de ce tournage.
Coacher par le mâle en présence, nous avons adopté les pauses usuelles dans ce type de sport et le vocabulaire assorti.
Une fois la séquence terminée, nous nous sommes retrouvées totalement recouverte d'argile : vêtements foutus, cheveux collés et verts, argile infiltré dans les chaussettes (c'est une sensation très désagréable). Et tout cela en pleine ville. Il a fallu faire comme si de rien était sur le chemin du retour pour arriver à la douche de chez ma môman. Ces dix minutes furent parmi les plus longues de ma vie, sans oublier la honte de croiser les petites mamies qui changeaient de trottoir en nous voyant.
Après le montage + mise en musique, notre combat rendait franchement bien. Une star était née, enfin presque. J'ai essayé de retrouver les images, mais j'ai totalement oublié ou elles étaient - sur la cassette nommée Combat boue Pimousse, en dessous du lecteur DVD - Désolée.
09:04 Publié dans oh la honte | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
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